L'AIRE LIBRE

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L'Aire Libre répète et présente des pièces de théâtre et organise des spectacles.

L'ASSOCIATION L'ANECDOTE

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L'Association l'Anecdote est un groupement de passionnés qui œuvrent pour la promotion de la culture dans la région d'Estavayer-le-Lac.

CINÉ 16

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Ciné 16 présente un cinéma d’ailleurs et un cinéma d’auteurs sortant des circuits habituels de programmation.

MEGAPHONE

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L’association Megaphone a pour but de donner la possibilité à de jeunes formations musicales de se produire sur une scène équipée de matériel professionnel.

LA SCÈNE JUNIORS

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La Scène Juniors offre l’opportunité aux enfants d’approcher les arts de la scène et le théâtre en priorité et d’acquérir ou de renforcer la confiance en soi.

Conférence 360°

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Conférence 360° donne la parole à des orateurs sur des sujets larges et variés.

 

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Suite aux dernières décisions prises par le gouvernement pour contenir l’épidémie du Covid-19, les spectacles programmés à l’azimut jusqu’au 30 avril sont reportés à une saison ultérieure.

Les événements suivants sont concernés :

  • Imelda & Clyde (concert, le 21 mars)
  • L’Aire libre joue Une heure de tranquillité (théâtre, les 26-27-28 mars et 2-3-4 avril)
  • iamthemorning (concert, le 18 avril)

Concernant les concerts, des discussions sont en cours avec les artistes afin de reporter leur venue à une saison ultérieure.

La troupe de théâtre staviacoise l’Aire libre a d’ores-et-déjà fixé les nouvelles dates de représentation. Ils se réjouissent d’accueillir leur public les 17-18-19 et 24-25-26 septembre à l’azimut pour leur présenter la pièce de Florian Zeller, Une heure de tranquillité.

CINÉMA

DRAME

BAL (TURQUIE)

 

Ciné 16 Ma 29 janvier 2013
20h00 (Portes 19h30)

Le père du petit Yusuf est apiculteur. Il dépose ses ruches dans les branches hautes des arbres les plus grands de la forêt qui dévale de la montagne. Pour Yusuf, c'est un endroit empli de mystères où il aime suivre son père dans son travail. Lorsqu'il veut raconter son rêve à celui-ci, il est rembarré, car il ne faut jamais dire son rêve à voix haute, lui dit son père. Lorsque les abeilles se mettent à disparaître de manière incompréhensible, Yacup décide de porter ses ruches plus haut dans la montagne. Le petit Yusuf, lui, commence à bégayer à l'école, pour finalement garder le silence. Entre le père qui ne revient pas et le mutisme de Yusuf, l'inquiétude de la mère grandit. Ours d'Or 2010 au festival de Berlin, Bal (miel) est une plongée dans le monde de l'enfance où la beauté de la nature ne peut être que fantastique et mystérieuse. Dans la nature fantastique de l'enfance Il faut retrouver son âme d'enfant pour pleinement apprécier Bal, le cinquième film du jeune réalisateur Semih Kaplanoglu. Il faut la retrouver, car le film nous plonge dans le monde d'un petit garçon à l'imagination fertile, car la nature et les hommes sont filmés par le prisme du regard, des sentiments, de l'humeur et du moral du petit Yusuf. A cette condition, on pourra se laisser emporter par l'atmosphère magique que dégagent les images de ces montagnes turques, et de leurs habitants, aux abords de la Mer Noire. Celles-ci expriment aussi bien ce que Yusuf voit que ce qu'il ressent, donnant aux objets et aux personnages des dimensions parfois surhumaines, proches du fantastique des contes pour enfants. Et le jeune acteur Bora Altas – tout jeune puisqu'il a le même âge que Yusuf, 7 ans – a ainsi une présence imposante à l'écran, rarement vue pour un enfant, dans un registre où les sentiments peuvent apparaître dans toutes leurs nuances, qui nous renvoie à nos propres souvenirs, nous rappellent le monde que nous pouvions voir et ressentir quand nous étions enfants nous aussi. Cependant, il ne s'agit pas que de l'enfance, dans Bal. C'est aussi une ode à la nature, qui n'a rien à voir avec la nostalgie d'un monde perdu, mais au contraire d'un monde bien réel, où le destin des hommes et des plantes sont liés, où les méfaits des uns entraînant une réactions des autres. Une nature pourtant, dont la beauté rejaillit sur les êtres humains, sur le père Yacup, sur la mère, Zehra, et sur leurs gestes magnifiés. On a alors des couleurs intimistes de l'école hollandaise. Puis les plans, plus larges, s'emparent de la forêt, prennent l'ampleur de tableaux immenses, à la fois sonores et picturaux, où le peintre aurait su placer toutes les nuances du vert imaginables et qui habitent la nature, en fixer les mouvements les plus subtils et en saisir les moindres bruissements, jusqu'aux odeurs humides qui atteindraient nos narines. En ce sens, à l'image d'un Pourquoi Bodhi Dharma est-il parti vers l'Orient?, Bal est proche d'une expérience sensuelle totale. Exactement de celles que l'on pouvait avoir enfant.


CHF 10.00

BAL (TURQUIE)

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